Timeboxing en Scrum : rôle et fonctionnement
En SCRUM, tous les événements ont une durée maximale à ne pas dépasser.
Au fil du projet, les événements s'enchaînent et se répètent sans cesse.
Et chaque événement possède un objectif spécifique.
D'une manière générale, se fixer une limitation de durée permet d'augmenter les chances de terminer la tâche.
Il faut donc apprendre à limiter le temps de chaque événement, au risque de ne plus savoir s'arrêter et ne pas atteindre l'objectif fixé.
Il est tout à fait possible de faire moins que le temps maximal d'un événement, mais pas plus.
Ces durées donnent un rythme au projet, lui donne une cadence stable.
La stabilité de ces durées permet de ne pas changer les cadences du projet.
Ainsi, personne ne doit se sentir dans l'urgence, ou au contraire, ne doit s'ennuyer lors des événements.
Les durées des sprints ne changent jamais en cours de route, sous prétexte que l'on est en retard ou en avance sur le sprint.
On ne changera les durées des sprints qu'après consultation de l'équipe, lors des Sprint retrospectives.
On peut considérer, par exemple, avec un peu d'expérience de terrain que des sprints de trois semaines conviendraient mieux que des sprints de quatre semaines.
Mais ce changement doit être rare, et bien sûr, jamais pendant le sprint lui-même.
En Agile, on pratique la "feedback loop", c'est-à-dire qu'on s'améliore par cycle grâce aux retours utilisateurs, aux retours de l'équipe, grâce à l'expérience acquise lors des sprints précédents.
C'est la raison pour laquelle un projet sera moins risqué avec des sprints plus courts.
Car cela permet de maximiser le nombre de retours, d'adaptation, et donc d'améliorations.