Reconnaître le Gobe-mouche gris
À quoi je ressemble...
Le Gobe-mouche gris a un plumage plein de nuances de gris.
Sa tête est rayée de gris foncé.
Le dessus de son corps est gris-brun.
Sa poitrine et ses flancs sont gris clairs avec des rayures peu marquées.
Mes chants, mes cris...
Le Gobe-mouche gris pousse des cris fins et aigus. "tsit" incisifs et brefs.
Tout comme sa couleur, son chant est discret.
Le chant du Gobe-mouche gris est un pépiement aigu, doux avec peu de variations, qu'il répète avec monotonie, pas très mélodique.
Comment je me comporte...
Le Gobe-mouche gris est un chasseur d'insectes très habile.
Même s'il est difficile à percevoir avec sa couleur grise, on le remarque à ses mouvements d'ailes agités pour capturer ses proies.
Il se perche pour guetter les alentours, poursuit et capture un insecte volant et revient à son perchoir.
Comment je me reproduis...
La période de reproduction du Gobe-mouche gris s’étend de mai à août.
Il produit 2 couvées par an de 4 à 5 œufs gris clair à brun clair, tachetés de roux.
Son nid est une coupe de brindilles, de mousse dans les cavités et les nichoirs ouverts.
Il installe par exemple son nid dans les cavités et les plantes grimpantes épaisses comme le lierre.
Ce que je mange...
Le Gobe-mouche gris gobe les mouches et autres insectes volants.
Il avale les proies entières sauf les guêpes et abeilles dont il enlève le dard en les tapant sur une surface dure.
Plus rarement, il se nourrit de baies..
Où me trouver...
Le Gobe-mouche gris vit dans les boisements peu denses de feuillus, de conifères ou mixtes (laissant de l'espace entre les arbres et le passage de la lumière)
On le retrouve aussi dans les parcs et jardins.
Le Gobe-mouche gris est un migrateur de longue distance. En septembre, il migre vers l'Afrique, au sud du Sahara, pour trouver des insectes.
La population de gobe-mouches gris diminue.
Les sécheresses et la désertification grandissante provoquent une mortalité très élevée des oiseaux lors des migrations, dont pourrait être victime le Gobe-mouche gris.
La disparition des haies, vergers et l'emploi de pesticides réduisent ses zones de ressources alimentaires.
Maintenir des vieux vergers peut favoriser la conservation de l'espèce.